ADDICTIONS:parents,ouvrons les yeux!

ADDICTIONS:Parents,arretons de fermer les yeux, restons vigialnts et à l'écoute de nos enfants!

 

Les enfants et les adolescents peuvent succomber plus vite qu'on ne le croit à une addiction,et ce quel que soit le milieu social et familial dans lequel ils évoluent.

Les addictions sont diverses et ne sont pas une question d'âge: jeux vidéos, alcoolisme,tabac,cannabis,addictions alimentaires...

 La différence est dans le traitement de l’addiction. Contrairement aux grandes personnes indépendantes, les enfants et adolescents ont pour une majorité leurs parents à leurs côtés détecter un trouble enfantin qui annoncerait les signes avant-coureurs d’une addiction.Ainsi , grace a ce lien familial, l’affection mutuelle et la connaissance qu’ont les uns des autres les membres d’une même famille l'addiction peut être détectée et surtout soignée à temps par des professionnels.

 

L’alcool

 
En vogue chez les adolescents,l'alcoolisme est l’une des toxicomanies juvéniles les plus dangereuses peut être l’une des marques visibles de troubles psychologiques sous-jacents. La première « cuite » est un rite de passage vers le monde adulte qui s’effectue de plus en plus tôt, vers 13-14 ans. Les effets euphorisants et anxiolytiques de l’alcool, que l’adolescent ne connaissait pas jusqu’alors, peuvent l’amener à recommencer l’expérience.

 Pourtant, moins un enfant voit d’alcool à la maison, moins il y sera exposé et aura la tentation d’y goûter le plus tôt possible.

Aussi,il est important de communiquer très tôt avec ses enfants et adolescents sur les dangers et méfaits de l'alcool. Leur dire qu’il s’agit d’un « truc de grand » sans explications précises ne fera qu’attiser la curiosité.

L’addiction aux jeux et aux nouvelles technologies

 

 

L'addiction aux jeux vidéos, internet et aux nouvelles technologies passe souvent inapercue car elle fait moins peur que d'autres telles l'alcool, le tabac, le cannabisou la drogue, mais elle reste cependant réelle.

Par cette addiction, nos jeunes évoluent dans un monde qui n’appartient qu’à eux et souvent déconnecté de la réalité. Les chiffres sont effrayants : en moyenne, les jeunes passent 800 heures par an à l’école, 1 500 devant un écran – peu importe lequel – et 80 à discuter avec leurs parents. , Nadine Morano, secrétaire d’État chargée de la Famille, s’est inquiétée du succès que rencontre auprès des adolescents « Grand Theft Auto (GTA) », un jeu vidéo « violent », « amoral » et « potentiellement addictif » .Le monde virtuel, que les ados pratiquent avec virtuosité, rebute plus d’un adulte. Beaucoup se contentent alors d’activer un contrôle parental via le fournisseur d’accès Internet de l’ordinateur de la maison ou refuser l'achat de ces jeux violents.Ceci se révèle totalement insuffisant pour protégher vos enfants. Les adolescents connaissent mieux ce monde que leurs parents et il ne leur faut jamais longtemps pour contourner ces interdictions dont l’intérêt ne leur a pas été assez expliqué. Interdire l’ordinateur, le portable, les jeux n’est pas non plus la solution.

Élaborer un planning à la maison est déjà plus raisonnable. Le jeune adulte est son meilleur juge.

 

Les drogues douces et dures, le tabac et le cannabis:

 

 En 10 ans, la consommation de tabac et de cannabis a augmenté de manière inquiétante chez les jeunes.Selon une enquête de L'ESCAPAD,réalisée une fois par an, 60% des 13-14 ans ont déjà fumé,21% des garcons et 11% des filles de 16-17 ans sont des fumeurs réguliers.

C’est à l’adolescence que la très grande majorité des fumeurs à long terme commence à fumer, avec un âge de la première cigarette situé en moyenne entre 11 et 12 ans,au moment de l’entrée au collège: la première cigarette puis par la suite la première consommation de cannabis ou d’une autre drogue dite douce donne l'impression à l'adolescent d'être un rebelle,répond à sa recherche de sensation forte ou parfois à sa volonté de soulager un mal être.

 

 Ces addictions dont peut très rapidement dépendre l’enfant, engendrent aussi un comportement inhabituel qu’on ne peut mettre uniquement sur le compte des turbulences de l’adolescence...

 La vigilance est simplement de mise, car le passage aux drogues dures se fait plus facilement dès lors qu’on a déjà tenté les drogues douces.

 

 

En résumé, documentons-nous sur les addictions et expliquons à nos enfants qu’une drogue douce reste toujours une drogue, quelle qu'elle soit

N'oublions pas que la prévention passe avant tout par la famille:parlons et écoutons nos enfants...

 

Sources: la lettredesparents.com/www.parlersante.fr/www.autourdelenfant.org



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